• L’armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne est une armée d’inspiration anarchiste qui combattit de 1918 à 1921 durant la guerre civile russe.

    Elle doit son surnom à l'anarchiste ukrainien Nestor Makhno qui la leva, en 1918, à la suite de la signature du Traité de Brest-Litovsk (cession par Lénine de l’Ukraine aux Allemands).

    La Makhnovchtchina combat avec succès les forces de la république populaire ukrainienne de Petlioura ainsi que les armées blanches de Dénikine et Wrangel.

    Après la victoire contre les Blancs, l'Armée rouge qui a passé des alliances tactiques temporaires avec Makhno, a désormais les mains libres et se retourne contre la Makhnovchtchina. Makhno est mis hors la loi.

    En août 1921, après plusieurs mois de combats acharnés contre les bolchéviques, les derniers partisans de Makhno quittent l'Ukraine et franchissent la frontière roumaine.

    Pour les anarchistes, la Makhnovchtchina est un symbole du combat pour un communisme non autoritaire. Sa défaite face à l’Armée rouge annonce les dérives à venir du régime soviétique et du stalinisme. Wikipedia

     

    Makhnovtchina, Makhnovtchina, 
    Tes drapeaux sont noirs dans le vent. 
    Ils sont noirs de notre peine,
    Ils sont rouges de notre sang.
    Ils sont noirs de notre peine,
    Ils sont rouges de notre sang.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Paroles : Édith Piaf.

    Musique : Marguerite Monnot (mais elle pourrait être de Piaf qui ne connaissait pas le solfège et ne l'a pas déposée à la SACEM).

    Édith Piaf l’a écrite en pensant à l'homme qu'elle aimait à ce moment de sa vie, le boxeur Marcel Cerdan. Elle l’interprète pour la première fois le 14 septembre 1949 au « Versailles », un cabaret de New York. Le 28 octobre, Marcel Cerdan disparaît dans un accident d’avion. Édith Piaf enregistrera cette chanson après sa mort, le 2 mai 1950. Source : wiki

     

     

    Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer,
    Et la terre peut bien s'ecrouler,
    Peu m'importe si tu m'aimes,
    Je me fous du monde entier

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Bella ciao est une chanson italienne. En France, cette chanson reste fréquemment liée à la "gauche" ainsi qu'à la mouvance anarchiste, et souvent reprise lors des manifestations.

    Bella ciaoD'origine traditionnelle et populaire, elle connut une multitude de versions à travers les époques, souvent de ton protestataire. Elle fut chantée par les "mondine", les saisonnières émondeuses et repiqueuses de riz travaillant dans les rizières de la plaine du Pô, puis devint le chant des partisans italiens. Une mondina (au pluriel mondine), ou mondariso (du verbe italien mondare, nettoyer) est une ouvrière saisonnière des rizières des plaines padane et veneto-frioulane de la fin du XIXe et de la première moitié du XXe siècle.

    Version originale des "mondine".

    C'est une chanson de protestation piémontaise. Elle exprime la protestation des travailleuses contre les dures conditions de travail : les femmes devaient rester courbées toute la journée, dans l'eau jusqu'aux genoux, sous le regard et les brimades des surveillants. Les conditions de travail et de vie des "mondine" sont illustrées par le film Riz amer de Giuseppe De Santis, chef-d'œuvre du néoréalisme italien.

    Source : wikipédia

     

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • La Chanson de Craonne (du nom du village de Craonne) est une chanson contestataire (anonyme), chantée par des soldats français durant la Première Guerre mondiale, entre 1915 et 1917. Elle est interdite par le commandement militaire qui la censure en raison de ses paroles antimilitaristes (« on s'en va là-bas en baissant la tête », « nos pauvr' remplaçants vont chercher leurs tombes »), défaitistes (« c'est bien fini, on en a assez, personne ne veut plus marcher ») et subversives incitant à la mutinerie (« c'est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève ») alors qu'une guerre est en train de se livrer sur le territoire national.

    Cette chanson politiquement engagée (à l'extrême-gauche) a des visées anticapitalistes quand elle fustige « les gros », « ceux qu'ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là ». Elle est contemporaine de la révolution bolchevique de 1917 qui a entraîné, en France, la mutinerie des soldats communistes russes à La Courtine et, sur le front de l'Est, la débandade et le retrait des troupes russes (alors alliées à la France).

    Une des versions de cette chanson censurée est publiée, après la guerre, en 1919 par l'écrivain Raymond Lefebvre sous le titre de Chanson de Lorette.

    Auteur(s) anonyme (s) :

    Quand au bout d'huit jours le r'pos terminé
    On va reprendre les tranchées,
    Notre place est si utile
    Que sans nous on prend la pile
    Mais c'est bien fini, on en a assez
    Personne ne veut plus marcher
    Et le cœur bien gros, comm' dans un sanglot
    On dit adieu aux civ'lots
    Même sans tambours, même sans trompettes
    On s'en va là-haut en baissant la tête

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Maurice Yvain est un compositeur français né à Paris le 12 février 1891 et mort à Suresnes le 27 juillet 1965. On lui doit la musique de nombreuses chansons à succès dans les années 1920, telles que Mon homme.

    Mistinguett. "Si l'on s'intéresse quelque peu à la chanson française de la première moitié du siècle dernier, on tombera invariablement sur cette "Reine du Music-Hall" qui sans avoir créé le genre des grandes revues, avec meneuse, danseurs et danseuses, l'a poussé jusque dans ses extrêmes limites au point où il est presque disparu avec elle."

    "Lorsqu'elle mourut en 1956, à 81 ans, elle fit la une de tous les journaux de Paris. - On chuchotait qu'elle avait (encore !) les plus belles jambes du monde... - Et Colette disait qu'elle n'était pas une artiste du Music-Hall mais une "propriété nationale". Du temps des cerises aux feuilles mortes.


     

    Sur cette terre, ma seul´ joie, mon seul bonheur
    C´est mon homme.
    J´ai donné tout c´que j´ai, mon amour et tout mon cœur
    À mon homme
    Et même la nuit,
    Quand je rêve, c´est de lui,
    De mon homme.
    Ce n´est pas qu´il est beau, qu´il est riche ni costaud
    Mais je l´aime, c´est idiot,
    I´m´fout des coups
    I´m´prend mes sous,
    Je suis à bout
    Mais malgré tout
    Que voulez-vous

    Lire la suite...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique