• Combien on vous paye ?

    Allez les gars,combien on vous paye ? est une création du GAM, groupe d’action musicale, basé en Belgique.
    Cette chanson fut particulièrement chantée pendant la lutte contre l’implantation d’une deuxième centrale nucléaire à Chooz, dans les Ardennes, côté français de la frontière.

    Le GAM a toujours associé luttes sociales et interventions musicales.

    On trouve des traces de tout cela sur leur blog :http://www.legroupegam.be/

     

     

    Oh je voyais déjà devant nous les casqués,
    Les fusils lance-grenades, et les grands boucliers,
    Tout ça pour nous bloquer quand nous n’avions pour nous
    Que nos poings, le bon droit, et puis quelques cailloux.
    D’abord on s’avançait en frappant dans les mains,
    Y en avait parmi eux, de vrais têtes de gamins,
    Les regards s’affrontaient, face à face, de tout près,
    Eux devaient la boucler, nous pas et on chantait
    Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?
    Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?

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  • Gaby oh Gaby est une chanson interprétée par Alain Bashung. Écrite par Boris Bergman et composée par Bashung, elle fut d'abord publiée en single en 1980 chez Philips, avec la chanson Elle s'fait rougir toute seule en face B. Devant l'immense succès du single, la chanson est incluse dans la réédition de l'album Roulette Russe dite Nouveau couplage.

    En 1980, Alain Bashung a déjà quatorze années de carrière professionnelle, mais il est considéré aux yeux de la profession comme l'archétype du loser : un type brillant, auquel le succès commercial n'arrive pas, qui ne pourrait jamais y arriver. C'est ce que pense Philips, le label de Bashung, qui pense lui rendre son contrat. Mais c'est sans compter sur le directeur de production Gérard Baqué, sensible au talent du chanteur, qui avouera à Boris Bergman lors des obsèques de Bashung, qu'il a financé l'enregistrement d'un 45 tours en « en détournant une partie du budget de Paul Mauriat ». Le musicien réputé, roi de l'easy listening à la française aurait, sans le vouloir, sauvé la carrière de Bashung.

    Le texte de Gaby oh Gaby est écrit par Bergman au Japon et devait être la face B du single Ell's'fait rougir toute seule, puis Bashung demanda à son parolier d'écrire un nouveau refrain pour le morceau Max Amphibie, titre initial en référence à l'éditeur des chansons du duo Bashung/Bergman, qualifié de « gros fumeur, amateur de whisky qui ne s'étonnait de rien, nous reprochait de fumer des joints, était un peu homophobe sans le vouloir », selon Bergman, qui lui a inspiré « ce personnage qui se balade sous l'eau ». En témoigne l'attaque de cette première mouture : « J'fais mon footing au milieu des algues et des coraux, et j'fais mes pompes sur les restes d'un vieux cargo ». Bergman réécrit les paroles, s'attachant à évoquer un travesti ou un transsexuel, Gaby, provenant de l'argot gaboune, qui désignait un homosexuel.

    Gaby oh Gaby est enregistré aux Studios Ferber, à Paris, où elle sera complétée pour les dernières phrases. Alors que Bashung s'absente pour aller aux toilettes, Bergman griffonne sur le pupitre : « Il m'avait demandé d'ajouter des phrases pour la fin, j'ai décidé d'écrire des conneries pour le faire rire. Je m'attendais qu'il bute sur À quoi ça sert la frite si t'as pas les moules, mais il l'a chantée avec un sang-froid incroyable », dira plus tard le parolier. À la fin des prises, l'ingénieur du son Dominique Blanc-Francard lâche « Vous avez un truc énorme, là », mais Bergman pensait qu'il disait ça pour leur remonter le moral.

    J'fais mon footing au milieu des algues et des coraux
    Et j'fais mes pompes sur les restes d'un vieux cargo
    J'dis bonjour... Faut bien que je me mouille
    C'est ma dernière surprise-party, je m'écrase le nez au hublot
    J'ai mon contrat de confiance l'encéphalo qu'il faut
    J'ai qu'du bol, j'en vois un qui rigole

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  • Antisocial est une chanson du groupe de hard rock français Trust. Elle est parue sur le deuxième album de Trust, Répression, en 1980. Il s'agit du titre le plus connu du groupe, qui est représentatif du ton engagé et révolté du groupe à cette époque, alors que la France était encore sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing.

    Philippe Manœuvre a souligné une anecdote concernant le chœur final : au moment où ils allaient l'enregistrer, il était neuf heures du soir et tous les employés étaient partis, seuls étaient présents les présidents de Sony, qui acceptèrent d'être mis à contribution pour répéter le titre à tue-tête.

    Autres versions

    Elle a été traduite en anglais et reprise par le groupe Anthrax dans l'album State of Euphoria. Cette version en anglais a elle-même été reprise par le groupe finlandais Children of Bodom dans son album Skeletons in the Closet. Antisocial a aussi été reprise par Tagada Jones dans l'album 6.6.6

    Elle a aussi été traduite en espagnol et reprise par le groupe Los Suaves.

    Une version remix avec le groupe NTM a été faite par Loo & Placido.

    Paroles :

    Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale,
    Tu masques ton visage en lisant ton journal,
    Tu marches tel un robot dans les couloirs du metro,
    Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas.

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  • Chanson de lutte, chanson d'amour !

    Nicaragua, Nicaragüita, est certainement la chanson la plus connue du Nicaragua. Écrite comme une lettre d’amour, la chanson fait référence au pays devenu libre suite à la révolution et au départ de dictateur Somoza en 1979.

     

     

    Paroles :

    Ay Nicaragua, Nicaraguita

    La flor mas linda de mi querer

    Abonada con la bendita, Nicaraguita,

    Sangre de Diriangen.

    Ay Nicaragua sos* mas dulcita

    Que la mielita de Tamagas

    Pero ahora que ya sos libre, Nicaraguita,

    Yo te quiero mucho mas

    Pero ahora que ya sos libre, Nicaraguita,

    Yo te quiero mucho mas

    *Au Nicaragua, sos est utilisé à la place de eres dans le langage familie

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  • Tu verras est une chanson de Claude Nougaro, parue en 1978 sur un 45 tours édité par le label Barclays. Le chanteur obtiendra le prix de l’Académie du disque français l'année de sa sortie

    Sur la seconde face du vinyle, on trouve la chanson Chanson de pirates

    Tu verras est une adaptation française de O que será, chanson originale du brésilien Chico Buarque composée pour le film Dona Flor et ses deux maris de Bruno Barreto.

    Tu verras

     Télécharger «Claude_Nougaro - Tu_Verras »

    (Clic droit : enregistrer la cible du lien sous...)

    Paroles :

    Ah, tu verras, tu verras
    Tout recommencera, tu verras, tu verras
    L´amour c´est fait pour ça, tu verras, tu verras
    Je ferai plus le con, j´apprendrai ma leçon
    Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
    Tu l´auras, ta maison avec des tuiles bleues
    Des croisées d´hortensias, des palmiers plein les cieux
    Des hivers crépitants, près du chat angora
    Et je m´endormirai, tu verras, tu verras
    Le devoir accompli, couché tout contre toi
    Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
    Tous les rêves du monde

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