• Gestion de l'eau : articles parus dans Basta !

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    Gestion de l'eau : articles parus dans Basta !

    Gestion de l'eau, les articles parus dans Bastamag.


    Articles publiés en 2012

    Le lobbying de Suez contre la gestion publique de l’eau

     Par Olivier Petitjean (17 juillet 2012)

    Des documents récemment révélés montrent les tactiques douteuses de la multinationale Suez pour combattre les partisans d’une gestion publique de l’eau. Un cabinet de conseil en communication percevait même un bonus s’il arrivait à convaincre les élus des bienfaits de la privatisation.

    Comment les multinationales de l’eau parviennent-elles à influencer l’opinion publique et à faire pression sur les élus politiques ? Comment Suez ou Veolia mènent-elles la bataille contre les partisans de la gestion publique de l’eau ? Des documents révélés par Marianne2 montrent à quel point les multinationales sont prêtes à tout pour garder ou gagner des contrats d’exploitation. Le site Internet a publié des contrats passés entre la Lyonnaise des eaux (filiale du groupe GDF-Suez) et le cabinet de conseil en communication Vae Solis. Son rôle ? Lancer une campagne de communication pour décrédibiliser Gabriel Amard, président de la communauté d’agglomération Les Lacs de l’Essonne, et ses efforts pour émanciper cette collectivité locale de la tutelle des multinationales de l’eau.

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    La privatisation de l’eau, un crime contre la terre et l’humanité

    Par Rédaction (23 mars 2012)

    Alors que s’achève le Forum alternatif mondial de l’eau à Marseille, la Via Campesina réaffirme le droit à l’eau. Pour ce mouvement international qui rassemble des millions de paysannes et de paysans, de petits producteurs, de sans-terre, de jeunes du monde rural, ou de travailleurs agricoles, l’eau est un bien commun au bénéfice de tous les être vivants. Il doit être soumis à une gestion publique, démocratique, locale et soutenable.

    Nous, organisations paysannes de différents pays du monde, membres de la Via Campesina, nous sommes rencontrés du 12 au 17 mars 2012 à l’occasion du Forum alternatif mondial de l’eauà Marseille, en France. Des délégués venus, entre autres, de Turquie, du Brésil, du Mexique, du Mali, ont exprimé la détresse des « affectés » environnementaux et particulièrement ceux qui sont touchés par la construction des barrages, les gaz de schiste, les mines, l’accaparement, la marchandisation, la rareté de l’eau, les pollutions généralisées, les répressions et les meurtres envers les militants défenseurs de l’eau.

    Nous revendiquons que le droit « de » et « à » l’eau soient respectés dans le cadre de la souveraineté alimentaire. Le droit « de » l’eau étant le respect permanent du cycle de l’eau dans son intégralité.

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    L’eau, source de vie, pas de profit !

    Par Rédaction (28 février 2012)

    Le forum alternatif mondial de l’eau se tiendra à Marseille du 9 au 18 mars 2012. Objectif : construire une alternative concrète au 6e forum mondial de l’eau, organisé du 12 au 17 mars par des sociétés transnationales et la Banque mondiale, qui prétendent s’arroger la gouvernance mondiale de cette précieuse denrée.

    Tandis que le forum du Conseil mondial de l’eau s’affiche médiatiquement, financé à grands frais d’argent public (budget global : environ 30 millions d’euros), des associations, des citoyens, des militants, des ONG, se mobilisent dans l’ombre depuis des mois, partout dans le monde pour organiser le forum alternatif mondial de l’eau (FAME), à Marseille du 9 au 18 Mars 2012.

    Ce forum alternatif a vu le jour dans un contexte financier extrêmement contraint, puisque seules quelques collectivités locales françaises lui ont apporté leur concours, notamment le Conseil régional PACA et le Conseil général des Bouches-du-Rhône. Avec un budget très restreint, il s’appuie sur un extraordinaire réseau de bénévoles qui se sont mobilisés pour bâtir un programme ambitieux et varié – forums, conférences, débats, ateliers – mais aussi un ensemble de manifestations culturelles, artistiques et citoyennes. Le FAME sera largement ouvert à tous, en particulier aux marseillais. L’entrée y sera gratuite avec une participation libre aux frais.

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    Article paru en 2011

    Eau : comment les Italiens ont dit non à sa marchandisation

    Par Rédaction (20 juin 2011)

    Le 13 juin, les Italiens ont voté massivement pour refuser, entre autres, une privatisation de la gestion de l’eau. Membre du Comité Référendaire pour l’Eau bien commun, Raphaël Pepe revient sur les mobilisations qui ont précédé ce référendum populaire.

    Dans un pays où la démocratie est continuellement piétinée, un pays où les médias conditionnent la politique depuis plus de 20 ans, dans un pays où le processus de privatisation des biens communs ne connaissait aucun frein ; nous avons réussi à nous réapproprier nos droits en disant non à la marchandisation de l’eau et aux politiques néo-libérales et en disant oui à une démocratie participative et à la défense des biens communs.

    Ce référendum populaire est né de l’initiative des Comités citoyens pour l’eau publique de toute l’Italie, qui depuis 2006 sont coordonnés par le Forum Italien des Mouvements pour l’Eau Publique. Déjà en 2007, ce réseau de comités avait recueilli plus de 400.000 signatures pour proposer une loi d’initiative populaire malheureusement jamais discutée au Parlement.

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    Articles parus en 2008

    Public contre privé

    La guerre de l’eau est déclarée

    Par Ivan du Roy (3 avril 2008)

    Avant même sa réélection, Bertrand Delanoë a confirmé son intention de remunicipaliser la distribution d’eau à Paris. Dans un contexte de suspicion vis-à-vis des grandes entreprises de l’eau, Véolia et Suez en particulier, et d’une gestion marquée par des scandales et des abus à répétition, le choix de Paris pourrait faire de nombreux émules. Et provoquer des remous bien au-delà des frontières hexagonales.

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    Île-de-France

    La bataille de l’eau fait rage

    Par Rédaction (17 décembre 2008)

    Peu médiatisée, la réunion du Syndicat des eaux d’Île-de-France a été le cadre d’une offensive en règle de son président André Santini, également secrétaire d’Etat à la Fonction publique, contre tous les partisans d’un véritable service public de l’eau. Santini s’en est pris à la fois à « un petit groupe d’élus d’ultra-gauche » et à la mairie de Paris. Retour en images sur une matinée animée.

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    Gestion de l’eau

    Demain, une eau publique et moins chère en Ile-de-France ?

    Par Marc Endeweld (11 décembre 2008)

    Le Syndicat des eaux d’Ile-de-France va déterminer si l’entreprise privée Veolia continue d’assurer la distribution de l’eau. Les élus de droite sont plutôt favorables au privé, tandis que la gauche est divisée. Explication des enjeux.

    Un véritable pactole. L’entreprise privée Veolia assure la production et la distribution sur une bonne partie de l’Ile-de-France, hors Paris, dans le cadre du Sedif (le Syndicat des eaux d’Ile-de-France) qui regroupe 144 communes adhérentes et 4 millions de franciliens ! Ce syndicat intercommunal a concédé le service de l’eau à cette société privée via une délégation de service public, comme dans de nombreux endroits en France. Or, depuis plusieurs années, de nombreux organismes publics (Cour des comptes, Chambre régionale des comptes ...) ont conclu qu’une délégation à une société privée amène un surcoût sensible par rapport à une régie publique. Et deux enquêtes de l’Union fédérale des consommateurs (UFC) – Que Choisir ont récemment dénoncé des tarifs « souvent très abusifs » dans les grandes agglomérations et les « bénéfices faramineux » réalisés par les opérateurs privés. Et notamment Veolia en Ile-de-France.

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    Privé contre public

    Paris veut mettre fin à l’indécent business de l’eau

    Par Nadia Djabali (28 novembre 2008)

    Les multinationales Véolia et Suez assuraient depuis plus de vingt ans une partie de la gestion du service de l’eau de la capitale... Avec de beaux profits dégagés sur le dos des Parisiens. Pointée du doigt par l’Inspection générale des services, alignée par la Cour des comptes, décriée par plusieurs associations, cette délégation de service public se termine fin 2009. Retour sur l’affaire de l’eau qui a marqué les années Chirac et Tibéri.

    « Je ne transigerai pas sur la municipalisation de la distribution de l’eau, qui garantit au consommateur davantage de sécurité et des prix plus bas », a promis Bertrand Delanoë. Le maire souhaite la mise en place d’une régie municipale unique ayant la responsabilité de toute la chaîne de l’eau à Paris, depuis sa production, actuellement prise en charge par la société d’économie mixte Eau de Paris jusqu’à sa distribution. Celle-ci fait l’objet jusqu’à fin 2009 d’une délégation de service public à la Compagnie des eaux de Paris (groupe Veolia, ex-Vivendi) pour la rive droite de la Seine, et à Eau et Force - Parisienne des Eaux (groupe Suez, ex Lyonnaise des eaux) pour la rive gauche.

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