• L'Hymne à l’amour

    Paroles : Édith Piaf.

    Musique : Marguerite Monnot (mais elle pourrait être de Piaf qui ne connaissait pas le solfège et ne l'a pas déposée à la SACEM).

    Édith Piaf l’a écrite en pensant à l'homme qu'elle aimait à ce moment de sa vie, le boxeur Marcel Cerdan. Elle l’interprète pour la première fois le 14 septembre 1949 au « Versailles », un cabaret de New York. Le 28 octobre, Marcel Cerdan disparaît dans un accident d’avion. Édith Piaf enregistrera cette chanson après sa mort, le 2 mai 1950. Source : wiki

     

     

    Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer,
    Et la terre peut bien s'ecrouler,
    Peu m'importe si tu m'aimes,
    Je me fous du monde entier

    Tant qu' l'amour innondera mes matins,
    Tant qu'mon corps fremira sous tes mains,
    Peu m'importent les problemes,
    Mon amour, puisque tu m'aimes.

    J'irais jusqu'au bout du monde,
    Je me ferais teindre en blonde,
    Si tu me le demandais.
    J'irais decrocher la lune,
    J'irais voler la fortune,
    Si tu me le demandais.
    Je renierais ma patrie,
    Je renierais mes amis,
    Si tu me le demandais.
    On peut bien rire de moi,
    Je ferais n'importe quoi,
    Si tu me le demandais.

    Si un jour, la vie t'arrache e moi,
    Si tu meurs, que tu sois loin de moi,
    Peu m'importe si tu m'aimes,
    Car moi je mourrais aussi.

    Nous aurons pour nous l'eternite,
    Dans le bleu de toute l'immensite,
    Dans le ciel, plus de probleme,
    Mon amour, crois-tu qu'on s'aime?

    Dieu reunit ceux qui s'aiment.

    Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer,
    Et la terre peut bien s'ecrouler,
    Peu m'importe si tu m'aimes,
    Je me fous du monde entier.
    Tant qu' l'amour innondera mes matins,
    Tant qu'mon corps fremira sous tes mains,
    Peu m'importent les problemes,
    Mon amour, puisque tu m'aimes.
    J'irais jusqu'au bout du monde,
    Je me ferais teindre en blonde,
    Si tu me le demandais.
    J'irais decrocher la lune,
    J'irais voler la fortune,
    Si tu me le demandais.
    Je renierais ma patrie,
    Je renierais mes amis,
    Si tu me le demandais.
    On peut bien rire de moi,
    Je ferais n'importe quoi,
    Si tu me le demandais.
    Si un jour, la vie t'arrache a moi,
    Si tu meurs, que tu sois loin de moi,
    Peu m'importe si tu m'aimes,
    Car moi je mourrais aussi.
    Nous aurons pour nous l'eternite,
    Dans le bleu de toute l'immensite,
    Dans le ciel, plus de probleme,
    Mon amour, crois-tu qu'on s'aime?
    Dieu reunit ceux qui s'aiment.

     

     


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