• "Là-bas si j'y suis" à Notre-Dame-des-Landes

    Vendredi 9 novembre 2012

    "Là-bas si j'y suis" continue à Notre-Dame-des-Landes. Plongée dans l'absurdité. Les pilotes ne veulent pas de pistes plus courtes, un préfet atterrit chez Vinci, des parkings dans une zone humide...

    Les vaches n'aiment pas l'avion (2)

     

    Quarante ans que le reptile se faufile dans le bocage nantais jusqu’aux travées de la politique locale. Et le serpent n’a rien perdu de son venin. Même vu de Paris, la couleuvre commence à sérieusement gratouiller la gorge des écolos du gouvernement. Jusqu'à cette déclaration, ce matin, de Jean-Vincent Placé qui s'interroge même sur la place des écologistes dans le gouvernement Ayrault. Un « trouble profond » qui doit faire sourire chez les bétonneurs.

    Tapis dans les bosquets, Vinci se frotte les mains. Champion toutes catégories des contrats de concession et des partenariats public-privé, le bétonneur est symptomatique d’un autre divin commandement : au lieu d’emprunter sur le long terme et faire construire les infrastructures lui-même, l’Etat préfère raisonner à court terme et déléguer. Un qui-perd-gagne toujours en faveur des bétonneurs.

    Bastamag ! Notre-Dame-des-Landes : un préfet en plein conflit d’intérêt ?

    Non, Nantes ne peut pas être la capitale verte de l’Europe en 2013


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