• Le chaland qui passe

    Une des plus grandes chansons d'amour...

    "Le chaland qui passe" est  l'adaptation d'une chanson intitulée "Parlami d'amore, Mariù", écrite par le compositeur napolitain Cesare Andrea Bixio.

    La chanson reste profondément attachée au  chef d'oeuvre de jean Vigo.

    "Entre Michel Simon, Jean Vigo et son Atalante d'une part, et Lys Gauty, ses berges et son "eau de satin" de l'autre, l'écart est à la fois immense et réduit : les poétiques et les styles diffèrent, mais les thèmes, le substrat - et les brumes - se ressemblent. D'ailleurs, la puissance de la langue, ou plutôt la force de l'alliage d'une musique et d'une langue est telle qu'il semble qu'il y ait plus de distance entre "Parlami d'amore, Mariù" et "Le chaland qui passe", qu'entre "Le chaland qui passe" et L'Atalante.." (lalalala)

    Paroles :

    "La nuit s'est faite, la berge s'estompe et se perd...
    Un bal musette, une auberge ouvre leurs yeux pers.
    Le chaland glisse, sans trêve sur l'eau de satin,
    Où s'en va-t-il ? Vers quel rêve ? Vers quel incertain du destin ?


    Ne pensons à rien... Le courant
    Fait de nous toujours des errants ;
    Sur mon chaland, sautant d'un quai,
    L'Amour peut-être s'est embarqué...
    Aimons-nous ce soir sans songer
    A ce que demain peut changer,
    Au fil de l'eau point de serments :
    Ce n'est que sur terre qu'on ment !

    Ta bouche est triste et j'évoque ces fruits mal mûris
    Loin d'un soleil qui provoque leurs chauds coloris,
    Mais sous ma lèvre enfiévrée par l'onde et le vent,
    Je veux la voir empourprée comme au jour levant les auvents...

     

     


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