• Ne plus manger de viande : végétarisme ou végétalisme

    Vendredi 18 avril 2014

     Café repaire 

    à partir de 20H30

    Projection / Débat "LoveMEATender"

     

    Ne plus manger de viande : végétarisme ou végétalisme

    « En 2050, nous serons environ 9 milliards d’individus sur la Terre. Et pour nous nourrir en viande, il faudra… 36 milliards d’animaux d’élevage. Peut-on continuer à penser qu’on pourrait nourrir chaque habitant en lui donnant de la viande tous les jours ? » Les auteurs de LoveMEATender donnent le ton… Une heure de documentaire pour pointer les dérives de l’industrie, interroger nos modes de consommation et proposer quelques pistes d’action. Un sujet au coeur de l’actualité.

    Le film (63 min)

    • D'où vient la viande qui est dans notre assiette ?
    • Quelles sont les conséquences de l'élevage intensif sur les animaux ?
    • Sur l'environnement ?
    • Sur notre santé ?

    LoveMEATender apporte un éclairage sur toutes ces questions.

    La projection sera suivie d’un débat sur les impacts de l’élevage intensif ainsi que les solutions pour aller vers un élevage plus respectueux des animaux, des hommes et de la planète. Et bien sûr, nous parlerons de notre alimentation !

  • L’accaparement de terres

    Débattre Election européenne

    Pour plus de paysans ou davantage de déserts ruraux ?

    par Gérard Choplin 17 avril 2014

    2014 est l’année internationale de l’agriculture familiale. C’est aussi celle où la Politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne a été réformée pour les six prochaines années. Faut-il s’en réjouir ? En 2012, 84 % des aides PAC sont allées à seulement 20 % des exploitations. Les gros élevages industrialisés et les grandes cultures intensives à coups de produits chimiques sont clairement privilégiés. Le Belge Gérard Choplin, membre fondateur de l’organisation internationale Via Campesina, interpelle à ce sujet les candidats au Parlement européen. Sur un air de Stromae.

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  • Elevage industriel : non au Soja OGM !

    Les faucheurs volontaires multiplient les actions contre les OGM importés (voir l'action des faucheurs au port de Lorient). Mais les autorités semblent avoir choisi la passivité et ne les interpellent pas.

     

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  • Vache folle : "17 ans pour un non-lieu, c'est hallucinant"

     

    Publié le 14 avril 2014

    Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur le scandale la vache folle. L'UFC-Que Choisir, qui s'était portée partie civile à l'époque, dénonce "le manque de réactivité de la justice".

    La forme humaine de la maladie de la vache folle a provoqué la mort de 27 personnes en France depuis 1996. JOEL ROBINE / AFP La forme humaine de la maladie de la vache folle a provoqué la mort de 27 personnes en France depuis 1996. JOEL ROBINE / AFP

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  • Viande : impact sur l'environnement, la santé et les animaux

    La viande et l’argent du contribuable

    icône viande.info représentant l'argent du contribuable imputé à l'élevage

    C’est dans les pays riches que la consommation de produits animaux est la plus forte, un état de fait qui ne répond à aucune nécessité nutritionnelle. Or, les « productions animales » y sont soutenues par des aides publiques conséquentes.

    Les aides européennes

    Subventions directes aux éleveurs

    Ces subventions sont allouées en fonction de leur production (animaux ou leur sous-produits). Les autorités européennes déclarent que ces aides ont disparu, qu’elles sont aujourd’hui conditionnées notamment par des critères liés à l’environnement. En se penchant sur les budgets, il est facile de se rendre compte qu’il n’en est rien. Les secteurs ovins, caprins et bovins (viande et lait) en ont bénéficié ces dernières années1.

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  • L’accaparement de terres

    Alimentation

    Overdose d’antibiotiques dans l’élevage industriel

    par Agnès Rousseaux 8 février 2012

    Des animaux gavés aux antibiotiques pour accélérer leur croissance, et voilà des bactéries résistantes qui se retrouvent dans nos assiettes. Elles génèrent des affections parfois mortelles, qui représentent un coût élevé pour le système de santé. Mais la surconsommation d’antibiotiques représente un gain de productivité pour l’industrie agroalimentaire, qui, aux États-Unis, se réjouit de la récente décision de l’Agence de l’alimentation d’autoriser leur utilisation massive dans l’élevage.

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