Les fonctionnaires en Grèce ont entamé mercredi une grève de 48 heures, à l’appel de leur principal syndicat Adedy, tandis que 3.000 personnes, selon la police, ont manifesté à Athènes contre les licenciements prévus.

Il s’agit de la deuxième grève de l’Adedy en une semaine après celle de 24 heures observée le 12 mars où près de 5.000 fonctionnaires avaient alors manifesté contre la poursuite de la vague des licenciements au nom de la « restructuration » du secteur, dictée par la troïka des créanciers (UE, BCE et FMI).

La Grèce s’est engagée auprès de ses créanciers à procéder au licenciement de 11.500 fonctionnaires d’ici la fin 2014, via la fusion ou la suppression d’organismes publics, après 3.500 licenciements effectués en 2013. Ces dernières années, environ 20.000 agents ont été placés au chômage partiel, l’objectif étant d’arriver à 25.000 d’ici fin 2014.