• Sauvons là-bas si j'y suis !

    Sauvons là-bas si j'y suis !LUTTONS !

    Là-bas continue sur le net !

     

    Nouvelle émission sur le net

    le " SEPT-NEUF NEUF"

    à partir de

    janvier 2015

    Depuis que Laurence Bloch, la nouvelle directrice de France inter, a annoncé, vendredi 27 juin 2014, la fin de l'émission de Daniel Mermet « Là-bas si j'y suis », à l'antenne depuis 1989, les militants et les amoureux de l'émission se battent pour une autre information, un autre point de vue contre l'idéologie capitaliste qui règne sur les ondes.

     "Là-bas si j'y suis" continue !

    Pour suivre les infos : voir le nouveau site "là-bas.org"Sauvons là-bas si j'y suis !

    Sauvons là-bas si j'y suis !

    "Continuer c’est relever les bras de ceux qui les baissent et remettre des chansons sur les lèvres et libérer les cris pliés dans les gorges. Combien de chômeurs en plus d’ici à demain ? Quelle quantité de talent humain, quelle masse de ressource humaine, sera gâchée dans l’heure qui vient ? Quelles chances avons nous encore de vivre coeur battant la nuit sur les places révoltées et joyeuses ou Eduardo Galeano assure que c’est là que la vie vaut d’être vécue et qu’il existe un monde en gestation dans le ventre de celui-ci ? C’est pourquoi Là-bas continue. Pour ces milliers, ces dizaines de milliers d’auditeurs amis qui nous poussent. Nous allons avoir besoin de ce vent dans les voiles. Nous allons vous dire comment. Nous laissons la revanche sur le quai. En route. On dirait déjà comme des lumières, là-bas."

    Sauvons là-bas si j'y suis !

     

     

     

     

  • MADAME BLOCH DEBLOQUE

    https://www.facebook.com/Labasijysuis

    Mercredi 02 juiller 2014


    Nouvelle directrice de France Inter, Madame Laurence Bloch, met tout son zèle pour justifier sa décision personnelle d'arrêter LA-BAS si j'y suis et d'écarter Daniel Mermet de l'antenne. Pour cela Madame Bloch et son service de presse, affirme que l'émission a perdu de l'audience. Or c'est tout simplement faux comme le prouve ce document. Mais qui va vérifier ? Sur ce relevé Médiametrie de la tranche 15 heures en mai juin 2006, l' audience est bien de 0.3 soit 165 000 auditeurs environ (selon Médiametrie ). Or, aujourd'hui, l'audience est de 480 000. C'est Madame Bloch qui l'affirme. C'est donc plus de 300 000 auditeurs que LA-BAS a apporté à France Inter.

     

    MADAME BLOCH DEBLOQUE

     

     


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    Daniel Mermet en 2002 (photo : Patrick Messina)

    06 juillet 2014

     

    La nouvelle directrice de France Inter, Laurence Bloch, a annoncé l’arrêt de l’émission de Daniel Mermet, “Là-bas si j’y suis”. Vingt-cinq ans après sa création, le phare de la radio documentaire s’éteint. Mais la mobilisation commence.

    “Là-bas si j’y suite.” C’est par ce jeu de mots plein d’espoir que Daniel Mermet avait baptisé jeudi 26 juin la dernière de la saison de Là-bas si j’y suis, l’émission de reportages au long cours fortement ancrée à gauche qu’il présentait depuis 1989. La veille, il avait déjà fait part à ses auditeurs de bruits de couloir inquiétants selon lesquels le programme ne serait peut-être pas reconduit à la rentrée. Les réactions, via le fameux répondeur de l’émission, n’avaient pas tardé : s’il fallait venir à Paris, manifester sauvagement devant le siège de France Inter ou boycotter la station pour que la direction fasse machine arrière, ils le feraient.

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  • "Là-bas si j'y suis" : réaction de "Bastamag"

    Là-bas si j’y suis : mobilisation pour le maintien de l’émission

    Rédaction 3 juillet 2014


    Le 27 juin, la nouvelle direction de France Inter a annoncé brutalement à Daniel Mermet, producteur délégué et animateur de « Là bas si j’y suis », la suppression de l’émission à la rentrée. Une suppression maintes fois annoncée depuis des années mais toujours reportée, notamment sous la pression des auditeurs très attachés à l’émission. Ces derniers multiplient les initiatives de soutien pour que Là-bas continue. Basta ! relaie la pétition qui a déjà recueilli plus de 55 000 signatures et les dates de rassemblements prévues.

    "Là-bas si j'y suis" : réaction de "Bastamag"

    Laurence Bloch, la nouvelle directrice de France inter, a annoncé, le 27 juin, la fin de l’émission de Daniel Mermet « Là-bas si j’y suis », à l’antenne depuis 1989.

    Cette décision, faite contre le souhait de Daniel Mermet et de son équipe, ne serait pas seulement une grande perte pour France Inter mais aussi un manque pour le paysage radiophonique en général.

    La diversité des programmes souhaitée par la direction de France Inter passe aussi par la diversité des expressions, c’est elle qui permet de garantir la qualité du service public d’information. Supprimer Là-bas c’est se couper d’une partie des auditeurs, c’est devenir une radio comme les autres une radio sans aucune différence.

    Nous, auditeurs fidèles ou occasionnels de cette émission, souhaitons qu’elle continue à nous enchanter les oreilles. Là-bas si j’y suis apporte un vent frais à France Inter, un vent fait d’informations, de partages d’émotions de poésie et de résistances.

    Signez et faites signer cette pétition pour que « Là bas si j’y suis » ne disparaisse pas : http://sauvonslabas.wesign.it/fr

    Un meeting de soutien est également organisé, à l’initiative des AMG, Auditeurs Modestes et Géniaux, au Cabaret Sauvage (Paris) le jeudi 3 juillet à partir de 18h. Plus d’infos sur cet événement sur cette page Facebook ou en téléphonant au 01 42 09 03 09.

    Les Auditeurs de France Inter en Colère appellent également les auditeurs et tous les soutiens de « Là bas si j’y suis » à se rassembler pour protester contre la suppression de l’émission. Rendez- vous samedi 5 juillet à 14H devant la maison de la radio (116 avenue du Président Kennedy, 75016 Paris). Contact : 06 49 98 57 53. Plus d’infos ici.

    Aller plus loin : http://www.la-bas.org/


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    Là-bas si j’y suis doit continuer !

     
     

    Communiqué 3 juillet 2014

     

    Vendredi 27 juin la nouvelle directrice de France Inter annonçait dans une interview que l’émission Là-bas si j’y suis serait supprimée en septembre. Les raisons invoquées ? Daniel Mermet, son producteur, serait désormais trop vieux pour continuer ; l’émission aurait par ailleurs perdu « 100 000 auditeurs en deux ans ».

    Ces arguments ne tiennent pas : quoiqu’on pense de l’âge de Daniel Mermet (ou de ses relations parfois tumultueuses avec certains de ses reporters), Là-bas si j’y suis est avant tout une équipe, composée majoritairement de jeunes journalistes à qui l’animateur avait prévu de passer la main. Et l’émission se maintient à des niveaux très élevés, avec près de 450 000 auditeurs chaque jour.

    Là-bas si j’y suis est une des rares émissions du service public qui permet à un large public de se familiariser avec des enjeux de société pas ou peu traités ailleurs dans les médias : depuis les luttes des ouvrières de Latelec au Maroc aux résistances des zapatistes au Mexique. Elle a attiré l’attention du public sur la financiarisation de l’économie dès les années 1990 et a donné la parole à des intellectuels rarement invités à des heures de grande écoute comme Cornelius Castoriadis, André Gorz, ou plus récemment Noam Chomsky ou Ken Loach.

    En cela, Là-bas si j’y suis est un apport essentiel à la qualité du service public (l’émission a été primée à plusieurs reprises). Sa suppression arbitraire est une mutilation d’un pluralisme déjà largement mis à mal sur le service public et dans l’ensemble des médias. C’est pourquoi Attac France soutient les salariés de Là-bas si j’y suis et les auditeurs qui luttent, et se mobilise avec eux pour le maintien de l’émission !

     

     


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  • Suppression de « Là-bas si j’y suis » : la réaction d'Acrimed

    France Inter : suppression de « Là-bas si j’y suis » et autres sévices publics (Communiqué d’Acrimed)

    par Acrimed, le 30 juin 2014

    Les directions des radios publiques se suivent et se ressemblent. Ne consultant que leurs états d’âme, leurs amitiés et leurs inimitiés, elles composent et recomposent les programmes à leur goût. De Laure Adler sur France Culture (secondée par Laurence Bloch) à Philippe Val sur France inter (secondé par Laurence Bloch), on ne compte plus les invitations discrétionnaires et les suppressions abusives, décidées en tout arbitraire. Laurence Bloch, désormais cheffe de France Inter (probablement secondée par elle-même), est en train d’en administrer une nouvelle fois la preuve.

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